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          Royal Enfield - The legend rides on

 

Rentrés depuis début août en France, nous continuons à vivre la tête en Inde, surtout depuis l’arrivée à Trets de la Bullet de Monsieur… après deux mois de voyage. Frédéric voulait passer ses vacances avec sa Bullet et c’est pourquoi nous l’avions fait partir de Chennai mi-juin, bien avant notre container.

 

Je vous rassure, cette nouvelle compagne, n’est qu’une moto, de la marque Royal Enfield, modèle Bullet 350cc.

 

Classic Bullet


Mais qui c’est la « Boulette » (maman pensait que c’était un surnom que l’on avait donné à cet engin) ?

 

Enfield était une marque anglaise d’origine. Apparue en 1851, en Angleterre, dans la localité de Enfield, Middlesex, la marque fabriquait des vélos. Royal a complété le nom de l’entreprise à la suite d’un contrat signé avec l’armée. A cette occasion est aussi né le slogan :

« made like a gun, runs like a bullet ».

 

Enfield Army


Début XXe, l’entreprise diversifie sa production vers l’automobile. Cette activité qui se révèle peu fructueuse est abandonnée par la marque qui se recentre vers les 2 roues. En 1904 Royal Enfield propose sa première moto. Durant la première guère mondiale, Royal Enfield décroche un contrat avec l’armée pour fournir des motos. En 1933 est fabriquée la première Bullet.

 

La Bullet est le modèle phare de la marque depuis, décliné en multiples versions : la Machismo, la Electra 5s (5 speed), la Thunderbird.


Photos Machismo, Electra, thunderbird


Mais pour les puristes, la plus belle, c’est la Classic Bullet 350cc (three fifty ci ci in English).

 


www.royalenfield.com/

Quelques précisions maintenant car je pense à mes lectrices qui, comme moi il y a peu, n’ont pas une connaissance étendue de la sémantique du motard : 350 centimètres cubes (cc) est la taille du moteur. Par rapport à des motos japonaises qui peuvent atteindre 1 000cc (et peut-être plus d’ailleurs, ces messieurs auront rectifié d’eux-même !), c’est bien peu, mais c’est bien pour la ballade tranquille. La Bullet a aussi une version 500cc mais la production a été stoppée depuis peu.

La caractéristique principale des Royal Enfield est leur bruit incomparable : un « pop pop » sourd qui la rend identifiable les yeux fermés.

Ecoutez...

http://www.automoto.fr/royal-enfield/photos-videos/royal-enfield-bullet-classic-4496624.html

 

La succursale Royal Enfield India est créée en 1956, à Madras (Chennai). La production continue en Angleterre jusqu’en 1979, date à laquelle toutes les activités de fabrication de motos sont transférées en Inde.


Vu à Chennai...












Au mois de mars dernier, nous avons visité l’usine de fabrication, au nord de Chennai avec Joëlle et Pascal. Après une présentation des différents modèles, nous avons découvert toutes les étapes de la production : des pièces jusqu’à l’assemblage, la peinture … et les essais. Et oui, il y a des indiens qui sont payés pour faire des tours de Royal Enfield toute la journée ! Frédéric aurait bien postulé.

 
















 
























 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






En attendant, c’est lui qui nous a fait faire des tours cet été. On s’est toutes et tous précipités pour avoir notre ticket dans la campagne tretsoise.

 



 

 



 

Royal Enfield – The legend rides on

 

Rentrés depuis début août en France, nous continuons à vivre la tête en Inde, surtout depuis l’arrivée à Trets de la Bullet de Monsieur… après deux mois de voyage. Frédéric voulait passer ses vacances avec sa Bullet et c’est pourquoi nous l’avions fait partir de Chennai mi-juin, bien avant notre container.

 

Je vous rassure, cette nouvelle compagne, n’est qu’une moto, de la marque Royal Enfield, modèle Bullet 350cc.

Photo Classic Bullet

Mais qui c’est la « Boulette » (maman pensait que c’était un surnom que l’on avait donné à cet engin) ?

 

Enfield était une marque anglaise d’origine. Apparue en 1851, en Angleterre, dans la localité de Enfield, Middlesex, la marque fabriquait des vélos. Royal a complété le nom de l’entreprise à la suite d’un contrat signé avec l’armée. A cette occasion est aussi né le slogan :

« made like a gun, runs like a bullet ».

Photo Enfield Army

Logo Royal Enfield

Début XXe, l’entreprise diversifie sa production vers l’automobile. Cette activité qui se révèle peu fructueuse est abandonnée par la marque qui se recentre vers les 2 roues. En 1904 Royal Enfield propose sa première moto. Durant la première guère mondiale, Royal Enfield décroche un contrat avec l’armée pour fournir des motos. En 1933 est fabriquée la première Bullet.

 

Photo Bullet landing

La Bullet est le modèle phare de la marque depuis, décliné en multiples versions : la Machismo, la Electra 5s (5 speed), la Thunderbird.

Photos Machisme, Electra, thunderbird

Mais pour les puristes, la plus belle, c’est la Classic Bullet 350cc (three fifty ci ci in English).

Photo chronologie

www.royalenfield.com/

Quelques précisions maintenant car je pense à mes lectrices qui, comme moi il y a peu, n’ont pas une connaissance étendue de la sémantique du motard : 350 centimètres cubes (cc) est la taille du moteur. Par rapport à des motos japonaises qui peuvent atteindre 1 000cc (et peut-être plus d’ailleurs, ces messieurs auront rectifié d’eux-même !), c’est bien peu, mais c’est bien pour la ballade tranquille. La Bullet a aussi une version 500cc mais la production a été stoppée depuis peu.

La caractéristique principale des Royal Enfield est leur bruit incomparable : un « pop pop » sourd qui la rend identifiable les yeux fermés.

Vidéo Royal Enfield

http://www.automoto.fr/royal-enfield/photos-videos/royal-enfield-bullet-classic-4496624.html

 

La succursale Royal Enfield India est créée en 1956, à Madras (Chennai). La production continue en Angleterre jusqu’en 1979, date à laquelle toutes les activités de fabrication de motos sont transférées en Inde.

Photo vu à Chennai

 

Au mois de mars dernier, nous avons visité l’usine de fabrication, au nord de Chennai avec Joëlle et Pascal. Après une présentation des différents modèles, nous avons découvert toutes les étapes de la production : des pièces jusqu’à l’assemblage, la peinture … et les essais. Et oui, il y a des indiens qui sont payés pour faire des tours de Royal Enfield toute la journée ! Frédéric aurait bien postulé.

Photo trial test

 

En attendant, c’est lui qui nous a fait faire des tours cet été. On s’est toutes et tous précipités pour avoir notre ticket dans la campagne tretsoise.

 

 

 

Photo picture of the week

 

Le Tamil Nadu au temps de la prohibition

-ou la vie du « night-clubeur » rangé

 


Hier soir, lorsque nous avons reçu notre addition au restaurant, un prospectus glissé avec la note nous a beaucoup amusé.

 

Ne voyez-vous rien qui vous semble improbable dans cette offre de buffet ?

 

Je vous mets sur la voie… à qui s’adresse ce buffet tardif du samedi soir ?

 

Vous saisissez ? L’offre vise la population de « night clubeur » de Chennai. Rien ne vous étonne dans votre esprit occidental ou peut-être même parisien. Vous vous dites qu’avant d’aller « night cluber », quoi de plus normal sinon de passer au buffet du Marriott histoire de prendre quelques calories avant d’aller les brûler sur le dance floor.

 

Et là, je vous arrête. Vous faites un contresens, victime d’éthnocentrisme. En fait, à minuit, le night cluber Chennaite a terminé la soirée. La partie du samedi soir, c’est plié, on n’en parle plus, à cette heure, on est sur la route du retour ! On peut maintenant, à la rigueur, aller faire le buffet de midnight au Marriott, et on peut même s’y attarder jusqu’à 2h30 du matin… un truc impensable à Chennai jusqu’alors.

 

Vous l’avez compris, dans le Tamil Nadu, on ne risque pas les excès : ni manque de sommeil ni abus d’alcool d’ailleurs (je vais vous expliquer pourquoi), le Président Karumanidi (vous le connaissez maintenant, c’est Mister President !) veille personnellement à la santé de ses administrés.


Adhérant conformément à la politique nocturne du Président, nous n’avons pas expérimenté, mais voilà ce qui nous a été rapporté :

 

Le manque de sommeil disais-je. A Chennai, très peu d’établissements de nuit, quelques un dans les grands hotels. La législation est implacable, fermeture à minuit. Dès 11h30, on rallume. Donc à l’heure où vous commencez votre soirée, ici on est prêt pour l’after, c'est-à-dire le buffet non alcoolisé du Marriott.

 

Bien entendu, il y a une exception. Le Havana, au Rain Tree Hotel, où l’on peut pousser jusqu’à 2h00. Inutile de vous dire qu’à l’heure de fermeture des autres établissements, il y a foule au Rain Tree. Et l’exception ne vaut que lorsque les managers ne sont pas prévenus d’un contrôle de police imminent. Et comme il y a souvent des alertes…


A part les boîtes des grands hôtels (petites, très fréquentées donc bondées), il y a un bar à tapas, le Zara, et un pub le 10 Downing street. Bonne ambiance, bonne musique, une carte de cocktails variée, avec du vrai alcool dedans. Des indiennes que l’on ne voit jamais dehors la journée (ou pas habillées de la même façon peut-être). Où se fourrnissent-elle ? Mini et décolletés sont rarement visibles dans les vitrines des magasins.

A partir de 20h30 le WE, le Zara est bondé. Mais, c’est une particularité de Chennai, à 22h30 la fréquentation baisse. Car, si vous voulez danser en boîte, il ne vous reste plus qu’une heure.

 


Le bon plan, suggéré par un copain : régler sa montre sur l’heure de Tokyo. Là, on a l’impression d’avoir passé une nuit très longue.

 

Voilà pour la partie sommeil. L’abus d’alcool maintenant.


Le Tamil Nadu est un Etat très traditionaliste. Si la pooja intempestive ou l’excès de pèlerinage n’est pas réprimé, bien au contraire, il n’en va pas de même avec l’alcool. Le local est taxé à 58% (glupsss), l’importé à 75% (arghhhhh) (NDLR on vient de voir encore pire ce WE dans le Kérala, 90% sur les liquors, c'est-à-dire les alcools forts). Et avec la mauvaise habitude d’afficher les prix hors-taxe sur les menus, l’addition peut être surprenante. Mais, c’est vrai que c’est dissuasif ! Les wine shops qui étaient bien corrects à Nashik et Bombay sont infréquentables à Chennai et les étagères ne croulent pas sous le poids des bonnes bouteilles.

L'image est en noir et blanc mais elle est tout à fait actuelle!


Là encore, un bon plan : une escapade à Pondichéry, l’Etat voisin, à 2 heures de route. Mais attention, les contrôles de police sont fréquents le WE. Les battements de cœur s’accélèrent à chaque fois que l’on aperçoit au loin un groupe de fonctionnaires zélés.

 

Pendant que je mets en ligne cet article, Frédéric est en "get together" avec son département dans un Resort de Mahabalippuram. Mais, grâce à  Mister Pdt, je sais à quelle heure il va rentrer... !


Et voilà ce que je viens de trouver sur le net en cherchant qlq illustrations.

Titré par le Guardian: "Is Chennai the Miami of the future?"

Je pense que vous avez une petite idée de la réponse maintenant!

Mister President’s fasting

 

Il y a quelques semaines, en pleine campagne électorale nationale (élection des députés déterminant le prochain Gouvernement et donc le Premier Ministre, l’Inde étant un régime Parlementaire), nous avons vécu un « mini-psychodrame » à Chennai. Alors que les combats faisaient rage au Sri Lanka entre les rebelles Tamouls du LTTE (Tigres de libération de l'Eelam tamoul, région du nord-est de l’île) et l’armée Sri Lankaise, notre « Mister President » (du Tamil Nadu), M. Karunanidhi, a décidé une action courageuse et héroïque pour faire savoir son mécontentement au gouvernement central qui ne semblait pas faire beaucoup de cas des populations Tamoules, prises au piège dans ce combat. Une cause bien juste.

 

Les journaux nous ont relaté l’évènement, voici les informations reprises du Times of India.

 

 

Le 28 avril, Mr President, le Chief Minister du TN, a entamée une grève de la faim dans le but de sensibiliser le gouvernement de l’Inde au problème des Tamouls du Sri Lanka. Au regard de la silhouette du President, on comprend le terrible sacrifice qu’il s’apprête à faire.

 

 

Mister President Karunanidhi


 

Cette action est d’autant plus héroïque qu’elle se déroule en plein cœur de l’été ici, quelques semaines après l’hospitalisation du CM pour un mal de dos.

Rafraîchissement du Chief Minister

 


Chronologie du psycho-drame – les moments clé

 

6h35

Alors que le CM commence sa grève de la faim, la famille et les amis se rassemblent autour de lui, dans les jardins du Memorial du fondateur du DMK, le parti de M. Karunanidhi.

 

7h28

Les appels affluent lorsque le Chief Minister est surpris dans une pause pensive.

 

9h20

La fille de M. Karunanidhi échange quelques mots avec son père.

 

10h00

3h30 après le début de la grève de la faim, un médecin fait un rapide check-up.

 

10h30

Le mal de dos du CM commence à se faire sentir, le CM décide de s’allonger. Stalin (le second du CM), fait un court discours.

 

12h30

La grève de la faim se termine au moment où le gouvernement Sri lankais annonce la fin des combats (NDLR : qui ne prendront effectivement fin que plusieur semaines plus tard).

 

Après moins de 6 heures de jeune, notre Mister President peut aller prendre une collation...bien méritée.

 

Comme beaucoup d’hommes politiques en Inde, le CM appartenait à l’industrie du cinéma, avant d’entamer sa carrière politique. Il était scénariste pour le cinéma Tamoul.

 

Glossaire japonais

 

 

Cerisiers en fleurs :

Comme le dirait ma regrettée mamie, les cerisiers en fleurs du Japon… « C’est d’la blague ». Car la nature, même au Japon, n’est pas parfaitement organisée. Ca fleurit oui, mais pas en même temps. Donc, ce n’est pas comme sur les cartes postales, un cerisier fleuri mais deux en bourgeons à côté. Néanmoins, en allant visiter un matin le Tokyo National Museum, nous traversons le parc de Ueno, au nord-est de la ville, et nous retrouvons dans la foule de japonais venus admirer l’allée principale du Parc immaculée de fleurs de cerisiers. L’ambiance était festive, des bâches étaient fixées au sol, sur les bords de l’allée, pour permettre aux tokyoïtes de s’installer pour pique-niquer.

 


Les japonais avaient tous tendu leur portable en l’air pour prendre les branches fleuries en photo. Les odeurs de Saké et de bière ont envahi nos narines pendant que nous traversions. Un moment incroyable, une fête païenne pour célébrer le printemps et la nature.

 

Kimonos :

La tenue traditionnelle des japonais que l’on voit surtout de nos jours à l’occasion des cérémonies. Nous avons passé beaucoup de temps dans le métro de Tokyo pour nous déplacer. Autour de nous, les fashion victimes japonaises, vêtues de vêtement sombres, des sacs à main de grandes marques de luxe et tout à coup, au détour d’un couloir, une silhouette improbable se faufile dans cette modernité outrancière, en kimono coloré, chaussures à plateau en bois et chaussettes blanches impeccables. Souvent des dames âgées mais aussi quelques jeunes femmes. Une très belle image.

 


Yoshinoya :

Le fast-food japonais. Découvert au hasard de nos premiers jours de visite dans Tokyo, l’enseigne orange de Yoshinoya s’affiche dans tous les quartiers de la ville. Frédéric était en admiration devant ma faculté à dénicher le Yoshinoya où que nous soyions.

 

 

 

 

 

 


Des lamelles de bœuf cuites dans un bouillon pour couvrir un bol de riz rond collant, une soupe miso, une petite coupelle de crudités, du gingembre confit pour assaisonner le plat principal… un délice dans une atmosphère 100% japonaise. Nous avons néanmoins succombé au Mac Donald japonais avec ses hamburgers à la sauce wasabi ou teriyaki.

 


Tempura :

Du poisson ou des légumes enrobés d’une pâte légère et frits dans l’huile. J’ai voulu manger notre dernier plat de tempura la veille de notre départ. Impossible de trouver un restaurant de cette spécialité autour de l’hôtel.



 

 


Finalement, un monsieur japonais du quartier a compris notre requête et nous a conduits jusqu’au resto de tempura le plus proche, nous expliquant en chemin qu’il ne comprenait pas notre envie de tempura (ou plutôt la mienne, pour être tout à fait honnête), plat très populaire et peu raffiné au Japon… oui, j’aime la junk-food.

 

Sushis, sashimis : on a fait l’impasse, nous ne sommes pas amateurs. Photo prise au lounge de l'hôtel.

 


Mont Fuji :


Nous le connaissions au travers du tableau de Hokusai, La vague (l’une des 36 vues du Mont Fuji peintes par Hokusai, un peu la Ste-Victoire de ce Cézanne japonais). 80 km à l’ouest de Tokyo, se trouve le Mont Fuji, l’un des symboles du Japon. Arrivés sur place en fin de matinée, rien à voir tant le ciel était couvert. Après notre déjeuner, le ciel s’est éclairci, nous avons pris le téléphérique jusqu’au point d’observation et avons pu découvrir le Mont Fuji. C’est beau, c’est un cratère presque parfait qui se dresse seul au milieu de la vallée. Autour, cinq lacs.


En quittant le Japon, nous avons eu la chance de revoir le Mt Fuji une petite heure après le décollage, éclairé par un soleil radieux. Moment d’émotion.


Cérémonie du thé et maisons de thé :

La maison de thé est une tradition au Japon. Tous les grands parcs historiques en contiennent une, un peu à l’écart, souvent posée sur une petite île artificielle sur un lac. Certaines maisons particulières ont une maison de thé dans un espace du jardin.









La cérémonie de préparation et de dégustation de thé est en fait un rituel spirituel permettant d’accéder à la sérénité par la méditation. La préparation du thé doit respecter une gestuelle simple, dépouillée de mouvements inutiles, de même que sa dégustation.


L’intérieur de la maison de thé est également très sobre, peu de meubles, d’objets pour ne pas détourner l’esprit de sa méditation. Après la dégustation de thé, il est bienvenu de s’adonner aux arts de la calligraphie ou de la poésie. Pour ma part, le thé matcha (la poudre de thé vert) accompagné de ses petites sucreries à l’agar-agar m’ont un peu contrarié la méditation… dommage. La prochaine fois, j’essaye avec du Mariage Frères (Sudoran-dori, quartier de Ginza, après le Dalloyaux et à côté du Fauchon !).

 

Fake food :

Tous les restaurants présentent leurs plats en vitrine, de la « fake-food ». On pourrait se méprendre, ce sont de très belles imitations. Les « fake-food » sont photographiées et présentées dans les menus. Si le menu est écrit en kanji, il suffit de montrer son choix au serveur.


 




Shibuya :

Un des quartiers jeunes de Tokyo, des boutiques de vêtements branchés partout, des fashions victimes à perte de vue… OU comment se sentir complètement ringard dès la sortie du métro ! Shibuya est célèbre pour son intersection de routes. Dès que le feu passe au vert pour les piétons, une marée humaine envahit la chaussée.

 

 

 

 


Suntory :

Comme le disait Bill Muray dans Lost in Translation, « If you want a good time, take a Suntory time ».







Kampai ! Frédéric a suivi la recommandation à la lettre.








Suntory est une marque de Whisky japonais, de très bonne qualité au dire des amateurs. Frédéric en avait déjà acheté une bouteille au duty free de Kuala Lumpur sur notre route pour Singapour à Diwali. Grâce à elle, il fait toujours son petit effet lorsque nous recevons… mais à force d’effets, la bouteille est presque vide. Très grosse déception au duty free de Tokyo, impossible d’en rapporter à cause de l’escale à Bangkok. Pas possible de réenregistrer un bagage à main car il y a toute ma porcelaine à l’intérieur… Durant nos 5 heures de transit à Bangkok, on a écumé l’immense duty free sans succès.




Bref, n’en parlons plus, c’est trop douloureux. Et je vous passe l’anecdote que nous comptions sur des copains qui devaient partir courant avril pour Bali et Singapour et qui ont annulé leur voyage. Décidément très douloureux…

 

Lost in Translation : un de nos films culte. De mon meilleur souvenir, je crois que c’est en regardant ce film de Sofia Coppola que j’ai voulu découvrir le Japon.

 

 


 Kabuki :

Le théâtre traditionnel japonais où tous les rôles sont joués par des hommes. Un spectacle de Kabuki combine la danse et les dialogues et dure plusieurs heures.


Le jour où nous étions devant le théâtre, celui-ci ne donnait pas de représentations… dommage !!!

 



Karaoké :

Très populaire dans toute l’Asie et tout particulièrement au Japon. Rien à faire, Frédéric n’a pas voulu… des buildings entiers sont consacrés à la pratique… et pourtant c’est moi qui chante faux !

 

 

 

 

 

 

 


Salles de jeux :

Les japonais sont joueurs. Dans les rues, on passe souvent devant des salles de jeux pour adultes remplies de machines électroniques. Un écran sur lequel défilent des images, les joueurs tapent frénétiquement sur des boutons et des billes en acier tombent dans un réceptacle. Un bruit très fort mêlant musique d’ambiance et son du jeu et des japonais, jeunes, moins jeunes, hommes, femmes, concentrés sur leur écran, imperturbables, seuls à comprendre la logique du jeu qui nous a complètement échappée. A n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, ces salles de jeux sont pleines.


 

 


 

Onsen :

Beaucoup de sources thermales au Japon. On en trouve dans les montagnes, les campagnes, mais aussi au cœur de Tokyo. Les bains sont séparés pour les hommes et les femmes car on y pénètre en tenu d’Adam (ou d’Eve). On n’a pas essayé, Frédéric n’a pas voulu !

 



Porcelaine d’Imari :

Découverte dans le cadre d’une expo, il y a quelques années, à la maison du Japon, près de la Tour Eiffel. Même si les japonais ont tout piqué aux chinois et coréens pour la technique, il n’en demeure pas moins que les motifs et les couleurs de leur porcelaine sont magnifiques… je n’ai ramené que ça et je regrette de ne pas en avoir rapporté plus.

 

 

 


 

Temples shinto :

Le shinto n’est pas à proprement parler une religion mais plutôt un culte rendu à un bestiaire de démons aux pouvoirs surnaturels. A l’entrée du temple, un portique symbolisant la division entre monde terrestre et monde divin.





Près du temple principal, un petit pavillon avec de l’eau et des louches. Les japonais se lavent les mains et la bouche avant d’entrer dans le sanctuaire pour prier.







Le dimanche nous sommes allés visiter Meiji-Jingu, un temple réputé de Tokyo et avons eu la chance de voir la célébration de mariages shinto. Une procession de femmes en kimonos et hommes en costumes suivant les mariés, précédés des prêtres, dans un calme et une sérénité un peu théâtrales.

 



Les lieux d'aisance : 

C’est connu, les toilettes japonaises sont sophistiquées. Au début, on ne comprend pas tous les symboles et puis, à force d’essais, d'expérimentations (hasardeuses comme dirait notre ex-Pdt), on comprend mieux toutes laes subtilités techniques. Des boutons, des petits jets (… parfois mal réglés qui arrosent la porte des toilettes !), l’assise chauffante… quel confort.

 

 

 

 


En comparaison, les toilettes françaises, c’est l’âge de pierre.

 

Et j’en passe, wasabi, yakitori, baguettes, shinkansen, Edo, Meiji, tatamis, sumos, bento box, laque, bonzai, ikebana… c’est raffiné, délicat, esthétique, on en redemande… il faut y retourner.

 


 

Souvenirs de Singapour


Aujourd’hui, pour mettre en application l’une de mes bonnes résolutions de l’année, j’ai trié les photos de nos dernières vacances pour faire des tirages et les ajouter à nos albums papier.

 

Alors, souvenirs, souvenirs de Diwali 2008 … et oui, c’était déjà l’an dernier !

 

Mon super héro

Regardez, c’est magique

 

 

La recette du Singapore Sling (mon nouveau cocktail préféré que Frédéric réussit à merveille) … si vous voulez essayer, mixez :


30ml de Gin

120ml de jus d’ananas

15ml de lime juice (fruit à mi chemin entre l’orange et le citron)

10ml de Cointreau

10ml de Bénédictine

15ml d’Angostura bitter

Pour la déco : une cerise confite et une tranche d’ananas

Servir frais avec des glaçons





A siroter au Long Bar du Raffles Hotel (de Thomas Raffles, fondateur de Singapour).


Sir Thomas Raffles (1781-1826), militaire et naturaliste britannique, est célèbre pour avoir fondé la ville de Singapour. Né d’un père capitaine de vaisseau, il commence à travailler à 14 ans comme employé à la Compagnie anglaise des Indes orientales. Envoyé à Penang en Malaysie, nommé ensuite gouverneur de l’île de Java, puis peu de temps après gouverneur de Bengkulu à Sumatra.

Raffles revient en Angleterre en 1815. Il ne retourne en Asie du Sud-Est que trois ans plus tard pour fonder, le 29 janvier 1819, à l’extrêmité de la péninsule malaise, un poste de commerce qui deviendra Singapour. Il déclare officiellement la fondation de la ville le 6 février de la même année. Le célèbre palace, le Raffles Hotel célèbrent sa mémoire.


 

 

Météo à Chennai

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