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Royal Enfield - The legend rides on
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Rentrés depuis début août en France, nous continuons à vivre la tête en Inde, surtout depuis l’arrivée à Trets de la Bullet de Monsieur… après deux mois de voyage. Frédéric voulait passer ses vacances avec sa Bullet et c’est pourquoi nous l’avions fait partir de Chennai mi-juin, bien avant notre container.
Je vous rassure, cette nouvelle compagne, n’est qu’une moto, de la marque Royal Enfield, modèle Bullet 350cc.
Classic Bullet
Mais qui c’est la « Boulette » (maman pensait que c’était un surnom que l’on avait donné à cet engin) ?
Enfield était une marque anglaise d’origine. Apparue en 1851, en Angleterre, dans la localité de Enfield, Middlesex, la marque fabriquait des vélos. Royal a complété le nom de l’entreprise à la suite d’un contrat signé avec l’armée. A cette occasion est aussi né le slogan :
« made like a gun, runs like a bullet ».
Enfield Army
Début XXe, l’entreprise diversifie sa production vers l’automobile. Cette activité qui se révèle peu fructueuse est abandonnée par la marque qui se recentre vers les 2 roues. En 1904 Royal Enfield propose sa première moto. Durant la première guère mondiale, Royal Enfield décroche un contrat avec l’armée pour fournir des motos. En 1933 est fabriquée la première Bullet.
La Bullet est le modèle phare de la marque depuis, décliné en multiples versions : la Machismo, la Electra 5s (5 speed), la Thunderbird.
Photos Machismo, Electra, thunderbird
Mais pour les puristes, la plus belle, c’est la Classic Bullet 350cc (three fifty ci ci in English).
Quelques précisions maintenant car je pense à mes lectrices qui, comme moi il y a peu, n’ont pas une connaissance étendue de la sémantique du motard : 350 centimètres cubes (cc) est la taille du moteur. Par rapport à des motos japonaises qui peuvent atteindre 1 000cc (et peut-être plus d’ailleurs, ces messieurs auront rectifié d’eux-même !), c’est bien peu, mais c’est bien pour la ballade tranquille. La Bullet a aussi une version 500cc mais la production a été stoppée depuis peu.
La caractéristique principale des Royal Enfield est leur bruit incomparable : un « pop pop » sourd qui la rend identifiable les yeux fermés.
Ecoutez...
http://www.automoto.fr/royal-enfield/photos-videos/royal-enfield-bullet-classic-4496624.html
La succursale Royal Enfield India est créée en 1956, à Madras (Chennai). La production continue en Angleterre jusqu’en 1979, date à laquelle toutes les activités de fabrication de motos sont transférées en Inde.
Vu à Chennai...
Au mois de mars dernier, nous avons visité l’usine de fabrication, au nord de Chennai avec Joëlle et Pascal. Après une présentation des différents modèles, nous avons découvert toutes les étapes de la production : des pièces jusqu’à l’assemblage, la peinture … et les essais. Et oui, il y a des indiens qui sont payés pour faire des tours de Royal Enfield toute la journée ! Frédéric aurait bien postulé.
En attendant, c’est lui qui nous a fait faire des tours cet été. On s’est toutes et tous précipités pour avoir notre ticket dans la campagne tretsoise.
Royal Enfield – The legend rides on
Rentrés depuis début août en France, nous continuons à vivre la tête en Inde, surtout depuis l’arrivée à Trets de la Bullet de Monsieur… après deux mois de voyage. Frédéric voulait passer ses vacances avec sa Bullet et c’est pourquoi nous l’avions fait partir de Chennai mi-juin, bien avant notre container.
Je vous rassure, cette nouvelle compagne, n’est qu’une moto, de la marque Royal Enfield, modèle Bullet 350cc.
Photo Classic Bullet
Mais qui c’est la « Boulette » (maman pensait que c’était un surnom que l’on avait donné à cet engin) ?
Enfield était une marque anglaise d’origine. Apparue en 1851, en Angleterre, dans la localité de Enfield, Middlesex, la marque fabriquait des vélos. Royal a complété le nom de l’entreprise à la suite d’un contrat signé avec l’armée. A cette occasion est aussi né le slogan :
« made like a gun, runs like a bullet ».
Photo Enfield Army
Logo Royal Enfield
Début XXe, l’entreprise diversifie sa production vers l’automobile. Cette activité qui se révèle peu fructueuse est abandonnée par la marque qui se recentre vers les 2 roues. En 1904 Royal Enfield propose sa première moto. Durant la première guère mondiale, Royal Enfield décroche un contrat avec l’armée pour fournir des motos. En 1933 est fabriquée la première Bullet.
Photo Bullet landing
La Bullet est le modèle phare de la marque depuis, décliné en multiples versions : la Machismo, la Electra 5s (5 speed), la Thunderbird.
Photos Machisme, Electra, thunderbird
Mais pour les puristes, la plus belle, c’est la Classic Bullet 350cc (three fifty ci ci in English).
Photo chronologie
Quelques précisions maintenant car je pense à mes lectrices qui, comme moi il y a peu, n’ont pas une connaissance étendue de la sémantique du motard : 350 centimètres cubes (cc) est la taille du moteur. Par rapport à des motos japonaises qui peuvent atteindre 1 000cc (et peut-être plus d’ailleurs, ces messieurs auront rectifié d’eux-même !), c’est bien peu, mais c’est bien pour la ballade tranquille. La Bullet a aussi une version 500cc mais la production a été stoppée depuis peu.
La caractéristique principale des Royal Enfield est leur bruit incomparable : un « pop pop » sourd qui la rend identifiable les yeux fermés.
Vidéo Royal Enfield
http://www.automoto.fr/royal-enfield/photos-videos/royal-enfield-bullet-classic-4496624.html
La succursale Royal Enfield India est créée en 1956, à Madras (Chennai). La production continue en Angleterre jusqu’en 1979, date à laquelle toutes les activités de fabrication de motos sont transférées en Inde.
Photo vu à Chennai
Au mois de mars dernier, nous avons visité l’usine de fabrication, au nord de Chennai avec Joëlle et Pascal. Après une présentation des différents modèles, nous avons découvert toutes les étapes de la production : des pièces jusqu’à l’assemblage, la peinture … et les essais. Et oui, il y a des indiens qui sont payés pour faire des tours de Royal Enfield toute la journée ! Frédéric aurait bien postulé.
Photo trial test
En attendant, c’est lui qui nous a fait faire des tours cet été. On s’est toutes et tous précipités pour avoir notre ticket dans la campagne tretsoise.
Photo picture of the week
Bien entendu, il y a une exception. Le Havana, au Rain Tree Hotel, où l’on
peut pousser jusqu’à 2h00. Inutile de vous dire qu’à l’heure de fermeture des autres établissements, il y a foule au Rain Tree. Et l’exception ne vaut que lorsque les managers ne sont pas
prévenus d’un contrôle de police imminent. Et comme il y a souvent des alertes…
A part les boîtes des grands hôtels (petites, très fréquentées donc bondées), il y a un bar à tapas, le Zara, et un pub le 10 Downing street. Bonne ambiance,
bonne musique, une carte de cocktails variée, avec du vrai alcool dedans. Des indiennes que l’on ne voit jamais dehors la journée (ou pas habillées de la même façon peut-être). Où se
fourrnissent-elle ? Mini et décolletés sont rarement visibles dans les vitrines des magasins.
L'image est en noir et blanc mais elle est tout à fait actuelle!
Je pense que vous avez une petite idée de la réponse
maintenant!
6h35
Comme
le dirait ma regrettée mamie, les cerisiers en fleurs du Japon… « C’est d’la blague ». Car la nature, même au Japon, n’est pas parfaitement organisée. Ca fleurit oui, mais pas
en même temps. Donc, ce n’est pas comme sur les cartes postales, un cerisier fleuri mais deux en bourgeons à côté. Néanmoins, en allant visiter un matin le Tokyo National Museum, nous traversons
le parc de Ueno, au nord-est de la ville, et nous retrouvons dans la foule de japonais venus admirer l’allée principale du Parc immaculée de fleurs de cerisiers. L’ambiance était festive, des
bâches étaient fixées au sol, sur les bords de l’allée, pour permettre aux tokyoïtes de s’installer pour pique-niquer.
La tenue
traditionnelle des japonais que l’on voit surtout de nos jours à l’occasion des cérémonies. Nous avons passé beaucoup de temps dans le métro de Tokyo pour nous déplacer. Autour de nous, les
fashion victimes japonaises, vêtues de vêtement sombres, des sacs à main de grandes marques de luxe et tout à coup, au détour d’un couloir, une silhouette improbable se faufile dans cette
modernité outrancière, en kimono coloré, chaussures à plateau en bois et chaussettes blanches impeccables. Souvent des dames âgées mais aussi quelques jeunes femmes. Une très belle
image.
Le fast-food
japonais. Découvert au hasard de nos premiers jours de visite dans Tokyo, l’enseigne orange de Yoshinoya s’affiche dans tous les quartiers de la ville. Frédéric était en admiration devant ma
faculté à dénicher le Yoshinoya où que nous soyions.
Des
lamelles de bœuf cuites dans un bouillon pour couvrir un bol de riz rond collant, une soupe miso, une petite coupelle de crudités, du gingembre confit pour assaisonner le plat principal… un
délice dans une atmosphère 100% japonaise. Nous avons néanmoins succombé au Mac Donald japonais avec ses hamburgers à la sauce wasabi ou teriyaki.
Du poisson ou
des légumes enrobés d’une pâte légère et frits dans l’huile. J’ai voulu manger notre dernier plat de tempura la veille de notre départ. Impossible de trouver un restaurant de cette spécialité
autour de l’hôtel.
La
maison de thé est une tradition au Japon. Tous les grands parcs historiques en contiennent une, un peu à l’écart, souvent posée sur une petite île artificielle sur un lac. Certaines maisons
particulières ont une maison de thé dans un espace du jardin.
La cérémonie
de préparation et de dégustation de thé est en fait un rituel spirituel permettant d’accéder à la sérénité par la méditation. La préparation du thé doit respecter une gestuelle simple, dépouillée
de mouvements inutiles, de même que sa dégustation.
L’intérieur de la maison de thé est également très sobre, peu de meubles, d’objets pour ne pas détourner l’esprit de sa méditation. Après la dégustation de thé, il est bienvenu de s’adonner
aux arts de la calligraphie ou de la poésie. Pour ma part, le thé matcha (la poudre de thé vert) accompagné de ses petites sucreries à l’agar-agar m’ont un peu contrarié la méditation… dommage.
La prochaine fois, j’essaye avec du Mariage Frères (Sudoran-dori, quartier de Ginza, après le Dalloyaux et à côté du Fauchon !).
Tous les
restaurants présentent leurs plats en vitrine, de la « fake-food ». On pourrait se méprendre, ce sont de très belles imitations. Les « fake-food » sont
photographiées et présentées dans les menus. Si le menu est écrit en kanji, il suffit de montrer son choix au serveur.
Un des
quartiers jeunes de Tokyo, des boutiques de vêtements branchés partout, des fashions victimes à perte de vue… OU comment se sentir complètement ringard dès la sortie du métro !
Shibuya est célèbre pour son intersection de routes. Dès que le feu passe au vert pour les piétons, une marée humaine envahit la chaussée.
Comme le disait Bill Muray dans Lost in Translation, « If you want a good time, take a Suntory time ».
Kampai !
Suntory
est une marque de Whisky japonais, de très bonne qualité au dire des amateurs. Frédéric en avait déjà acheté une bouteille au duty free de Kuala Lumpur sur notre route pour Singapour à Diwali.
Grâce à elle, il fait toujours son petit effet lorsque nous recevons… mais à force d’effets, la bouteille est presque vide. Très grosse déception au duty free de Tokyo, impossible d’en rapporter
à cause de l’escale à Bangkok. Pas possible de réenregistrer un bagage à main car il y a toute ma porcelaine à l’intérieur… Durant nos 5 heures de transit à Bangkok, on a écumé l’immense duty
free sans succès.
Le
théâtre traditionnel japonais où tous les rôles sont joués par des hommes. Un spectacle de Kabuki combine la danse et les dialogues et dure plusieurs heures.
Le jour
où nous étions devant le théâtre, celui-ci ne donnait pas de représentations… dommage !!!
Très populaire
dans toute l’Asie et tout particulièrement au Japon. Rien à faire, Frédéric n’a pas voulu… des buildings entiers sont consacrés à la pratique… et pourtant c’est moi qui chante
faux !
Les japonais sont joueurs. Dans les rues, on passe souvent devant des salles de jeux pour adultes remplies de machines électroniques. Un écran sur lequel défilent des images, les joueurs
tapent frénétiquement sur des boutons et des billes en acier tombent dans un réceptacle. Un bruit très fort mêlant musique d’ambiance et son du jeu et des japonais, jeunes, moins jeunes, hommes,
femmes, concentrés sur leur écran, imperturbables, seuls à comprendre la logique du jeu qui nous a complètement échappée. A n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, ces salles de jeux sont
pleines.
Beaucoup de
sources thermales au Japon. On en trouve dans les montagnes, les campagnes, mais aussi au cœur de Tokyo. Les bains sont séparés pour les hommes et les femmes car on y pénètre en tenu d’Adam (ou
d’Eve). On n’a pas essayé, Frédéric n’a pas voulu !
Découverte
dans le cadre d’une expo, il y a quelques années, à la maison du Japon, près de la Tour Eiffel. Même si les japonais ont tout piqué aux chinois et coréens pour la technique, il n’en demeure pas
moins que les motifs et les couleurs de leur porcelaine sont magnifiques… je n’ai ramené que ça et je regrette de ne pas en avoir rapporté plus.
Le shinto n’est pas à proprement parler une religion mais plutôt un culte rendu à un bestiaire de démons aux pouvoirs surnaturels. A l’entrée du temple, un portique symbolisant la division
entre monde terrestre et monde divin.
Près du temple principal, un petit pavillon avec de l’eau et des louches. Les japonais se lavent les mains et la bouche avant d’entrer dans le sanctuaire pour prier.
Le
dimanche nous sommes allés visiter Meiji-Jingu, un temple réputé de Tokyo et avons eu la chance de voir la célébration de mariages shinto. Une procession de femmes en kimonos et hommes en
costumes suivant les mariés, précédés des prêtres, dans un calme et une sérénité un peu théâtrales.
C’est
connu, les toilettes japonaises sont sophistiquées. Au début, on ne comprend pas tous les symboles et puis, à force d’essais, d'expérimentations (hasardeuses comme dirait notre ex-Pdt), on
comprend mieux toutes laes subtilités techniques. Des boutons, des petits jets (… parfois mal réglés qui arrosent la porte des toilettes !), l’assise chauffante… quel
confort.
30ml
de

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